A ceux qui disent que la beauté est subjective – Anathème ?

Surtout les surréalistes, ils se sont amusés à jouer avec la psychanalyse de Freud pour montrer leur propre sous-conscience en utilisant l’art. Leur conclusion, comme celle de Freud, c’est que toute conception du monde est purement subjective – la conclusion des penseurs postmodernistes.

Mais, si je peux contester, n’y-a-t-il pas des ressemblances dans la conception du monde de chaque homme, de chaque culture? Leur hyper-relativisme culturel les empêche de voir le commun entre toutes les cultures, et que cette chose commune est la nature humaine. Toute culture est humaine – les animaux n’en ont pas, et ils ne font pas de l’art. Pourquoi les modernistes, s’ils ont voulu dessiner pour faire plaisir à l’animal homo sapiens, ne sont-ils pas allés plus loin en faisant de l’art pour les autres animaux? Apres tout, ceci pourra peut-être leur plaire, tout comme nous, ils ont un cerveau!

Et aussi, le fait que Freud a su tirer des conclusions communes pour plusieurs patients signifie qu’il y a une telle chose que la nature humaine. L’art de la Renaissance reflète le monde Occidental, alors que d’autres civilisations ont un autre art. La culture, elle est héritée en vivant chez les hommes dans une culture, mais aussi génétiquement. Et si on veut faire du bon art japonais, par exemple, on doit être japonais. Leur cosmopolitisme n’est pas consistent avec la définition de l’art qui embrasse tous les arts.

Deuxièmement, la nature humaine prouve que certaines choses lui plaisent d’une façon inhérente, sauf quelques exceptions. Mais les exceptions ne prouvent pas qu’il n’y a pas une telle chose que la nature humaine, juste qu’il y a, avec l’héritage génétique, aussi un gout personnel. Le gout de l’homme est partiellement formé génétiquement, partiellement pendant la période dans le sein de la mère, et aussi, comme dans les idées de Montaigne,  après la naissance, dans les conditions de vie. L’homme fait des choix qui l’influencent, et le milieu dans lequel il vit l’influence aussi. Mais la beauté d’une peinture ou d’un paysage est une chose, l’appréciation – une autre. L’appréciation fait un lien entre la captation de la beauté de la peinture et la réaction du gout personnel. Sinon, l’homme ne serait pas capable d’admettre, surtout s’il a de l’expérience, qu’une peinture est belle et pourtant qu’elle ne lui plait pas.

Le titre de cet article est sensé faire rire le lecteur – mais si on se le dit honnêtement, ces subjectivisme et conceptualisme extrêmes, ne sont ils pas une absurdité pour le domaine  de l’esthétique?

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