Deux mensonges qu’on dit à la classe moyenne

Le premier mensonge, c’est que c’est au nom de la solidarité qu’on la taxe pour donner aux pauvres. Mais en effet, il n’y a pas de résultat – les pauvres restent pauvres car leur mode de vie crée leur pauvreté et misère. Ca fait partie de leur personnalité. La majorité des crimes est faite toujours par des gens qui habitent au ghetto, c’est toujours de là que vient la drogue, c’est toujours là que les enfants se font le plus abuser. Avez-vous déjà regardé le film « L’enfant » ? C’est un joli film, et il nous apprend que les gens qui vivent cette mode de vie simple ont bien plus mal à se débrouiller avec des enfants que la classe moyenne. Pourtant, c’est la classe moyenne qui doit être solidaire (dans le sens voter pour celui qui va les taxer le plus) et ne pas demander des résultats. En effet, la gauche échoue même de créer un environnement chaleureux, la seule chose qui devra, selon eux, guérir les pauvres, c’est l’enseignement (même au niveau académique) et les allocations. Et en plus, on ne punit pas les criminels s’ils viennent des classes inférieures, tant que des individus responsables pour des actes. Ou on ne les punit pas tout court. On montre juste de la « compassion » pour eux.

Le deuxième mensonge, c’est qu’on veut le bien de la classe moyenne. Non. On veut la transformer en un prolétariat. Les sociale-démocrates, ce sont des néo-marxistes. De centre-droite jusqu’à gauche. Leur idée est de conserver les richesses des riches qui se font privilégier par le gouvernement, alors que les gens suivent seulement les initiatives du système. En bref, c’est le gouvernement qui vit la vie du peuple et fait de l’ingénierie sociale. Les relations entre l’employeur et l’employé ne seront pas valorisées – c’est juste que l’Etat impersonnel va intervenir pour s’assurer que chacun se contente de ce qu’il a. C’est, comme Hilaire Belloc a dit, du « capitalisme sécurisé ».
Voila comment on en arrive facilement – on modifie le discours. On arrête de parler de Grand Soir, et on parle de solidarité. On arrête de parler de conservatisme et on parle de « racisme ». (Mais au fond, on n’a pas éliminé la pauvreté, et personne n’a pas vraiment été « libéré ».) Allez, faites encore un peu d’effort, ne soyez pas des extrémistes de droite !

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